Depuis des années elle chante, danse et joue de la musique derrière Pascal Parisot. En 2006 l’excellent projet Radiomatic « Ce soir après diner, nous passerons des disques », un album de reprises yéyé absolument indispensable à votre cdthèque, nous avait permis de mieux la connaître. Mais maintenant, ça y est, Fredda est complètement indépendante.
Le volume 3 des compils « Le pop » (label Allemand) avait déjà annoncé la couleur en 2005, le temps d’un titre on découvrait son univers. Le titre était signé Frédérique Dastrevigne. En 2007, elle sort enfin on album « Toutes mes aventures » et comprime son nom en Fredda.
Ce premier opus est une petite pépite aux mélodies lumineuses, où elle nous raconte avec des mots tendres sa vie d’avant, la vie qui n’est jamais aussi belle qu’au cinéma, les slows qu’elle dansait dans les boites dans les années 80. Le disque soutenu par la Sacem sort en autoproduction en France, et séduit à nouveau le Pop Musik qui le distribue en Allemagne, en Autriche et encore plus curieux, aux USA.
En septembre 2007, une tournée allemande lui rappelle aussi son parcours précoce de Globe-trotteuse. Elle se penche alors, une fois de lus avec Pascal, sur l’arrangement et la réalisation d’un deuxième volume, «Marshmallow Paradise», une autofiction retraçant un long voyage en Amérique effectué en 1989.
12 chansons qui prennent l’allure de photographies musicales. Une aventure sur les routes doublée d’une aventure intérieure. elle signe les musiques avec en tête ses premières influences, the Carter Family, le « Blue Valentine » de Tom Waits , la pop/folk de Calexico. Elle écrit les textes seule ou à deux mains, et se voit offrir pour la première fois, par les artistes Yvan Hio et Manuel Etienne, eux chansons qui s’inscrivent dans ce voyage.
Sa voix, ses mélodies suaves, son banjo ensoleillé nous envoûtent et sur scène son charme et sa présence captivent.